Cueillette sauvage

La première étape de la cueillette sauvage c’est tout d’abord l’observation.

En effet les plantes sauvages sont souvent nomades, et le cueilleur est amené à se déplacer dans différents sites loin des routes et des sources de pollution. Commence alors une longue quête à pied à travers champs, forêts et montagnes.

Lorsque le cueilleur découvre un site de cueillette, il lui faut s’assurer de la possibilité de cueillir (propriétaire des lieux, environnement…) puis attendre la bonne période pour venir récolter la plante.

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Dans la région bon nombre de plantes aromatiques poussent en sauvage comme le millepertuis, le romarin à camphre, la carotte sauvage, le laurier noble, l’origan vulgaire et bien d’autres encore.

Pour trouver d’autres plantes il arrive de se rendre dans d’autres régions comme les Cévennes ou la Corse.

Munie d’une faucille et d’un drap blanc noué dans le dos, traditionnellement appelé un bourât, le cueilleur peut alors entamer la cueillette, en étroite collaboration avec les abeilles, les papillons et autre faune locale. A l’issue de cette cueillette il veillera à laisser intact 40% du site.

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Un cueilleur avertie cueille en moyenne 20kg de plante par heure. Il s’agit là d’une moyenne qui varie en fonction du type de plante et du site de cueillette.

Une fois la cueillette achevée, la récolte est amenée vers l’alambic où elle sera alors distillée…

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